METZ :
Sniff, c’est déjà le dernier déplacement de l’année, et dire qu’il faudra attendre dans l’ordre les transferts pour une nouvelle équipe, le réabonnement, le nom de l’entraîneur, le calendrier et finalement tout cela pour un départ frais et dispo au mois d’août. Cela va être difficile l’attente mais depuis 49 ans, les temps ont changé mais l’expérience acquise permet de gérer cette situation.La der des ders nous emmène du côté du pays des anges, Metz. Le départ, à 8 heuresdu mat’, j’ai encore les yeux collés à cause du rêve ou cauchemar débile que j’ai fait : lestransactions pour la voiture et comme par hasard je ratais tous. Récupération du Parisien dans la boîte et direction la presque ancienne maison des champignons : Champ.La route est dégagée par des ralentissements mais les nuages sont de sortie, cela ne me dit rien qui vaille !(merci Georges). Heureusement ma nouvelle compilation me réveille et sur la route, vitesse depointe à 110 kms, j’arrive sans encombre en ville.Surprise tout le monde est déjà présents,c’est bien. Et, après un petit café que je n’ai pas demandé de faire couler commel e Titanic, on s’installe dans la voiture pour un dernier déplacement. La direction de l’est estdemise puisque le dernier match est Metz-Psg et on décolle tôt car Mme Ma a de la famillede ce côté de la France.On prend la A4, l’équipage est composé de Mr Fa, assis à coté du pilote en chef et derrière la banquette accueille Miss C et Mr O. Et comme d’habitude, les discussions fusent, Mr O évoque la folie Star Wars, du moins les dernières informations, sujet très intéressant. Certains ont du mal à comprendre l’engouement général mais la célèbre phrase clôt le débat : vous ne pouvez pas comprendre ! Plus le temps passe et plus les nuages apparaissent, on dirait qu’il va pleuvoir, zut, j’ai juste emmener un couvre chef. Tant pis mais il y a un autre espoir ! (encore merci Georges).On discute encore et encore, comme d’habitude Mr Fa, celui qui croit tout savoir mais en fait ne connaît rien la preuve il ignore tout de la Force,cette énergie qui nous entoure et qui maintient la galaxie dans un tout unique. L’Ordredes Jedi est le garant de la société un mythe, un peu comme l’Ordre des Templiers, les gardiens du Saint Graal ou san real pour les initiés, la quête de toute une vie !On s’arrête dans la station au moulin, Mr O a demandé tellement poliment que Mme Ma s’est exécutée, sûrement un traumatisme précédent. C’est juste histoire de se dégourdir les jambes et de compléter le petit déjeuner.C’est marrant pas de hools dans les parages mais c’est normal, il est relativement tôt.Une rumeur a fait de ce match un évènement où de multiples incidents peuvent éclater doncpas de risques inutiles, on a pris des places dans le stade juste à côté des fans parisiens.De toute façon, Mr Oli pourra défendre tout le monde, il a toujours son sabre laser sur lui, armenoble d’une époque révolue. On reprend la route rapidement dixit Fabrice car on a encoredu chemin à faire. Sur le chemin, on croise une fourgonnette remplie de filles qui dansent,sûrement des adolescentes en excursion. Néanmoins, on continue notre chemin.
Et là c’est le drame car l’itinéraire proposé par Michelin.fr indique mal le chemin oubliant une direction à prendre, on continue sur la A4 jusqu’à la sortie 36 or il faut prendre la A31 et sortie à la 37 pour Mon...... Confusion et discussion âpre pour un chemin de merde qui tous les deux, Mr O en est persuadé nous emmènerait à bon port.On arrive, on reconnaît plus ou moins le chemin même quand Mme Ma prend la voie sans issue à droite.Mr Fa n’a pas eu le temps de protester que la maison apparaissait.Mr O sort de la voiture et sonne à la porte, c’est le petit qui ouvre et ses parents sont juste derrière, ceux avec qui on va passer la journée. On s’installe et on discute, le boulet a un nouveau délire, il désire se rendre au Luxembourg, vous avez le choix entre pour les filles et pour l’essence. Vous avez deviner j’espère, pour l’essence, quelle tristesse pour les filles cela aurait été plus drôle. Il n’a pas retenu les leçons de la dernière fois et encore s’il avait eu sa voiture, mon petit doigt me dit qu’il l’aurait fait. Et, comme ce dernier se trompe rarement. En effet, à chaque fois que l’on débarque dans une région avec une frontière à proximité, il entre en transes. A quand un séjour en Italie ou en Suisse quand on ira à Lyon ?
On évoque un peu le passé et nos dernières venues et le mythe tombe, le jour où il faisait froid, la bûche inoubliable (pas la femme à la bûche), elle venait du Téléthon.
On prend un apéritif sauf la capitaine de soirée, pas de déjeuner bucolique sur l’herbe vu le mauvais temps qui règne sur la région. La suite est sans commentaire, le service à raclette est sorti, on va se régaler, se remplir la panse à en crever, bref, bien manger il faut (merci Georges). Le déjeuner est copieux, c’est bien mieux que d’habitude. Non, je plaisante mais c’est délicieux. Je téléphone chez les parents histoire de connaître l’évolution du score, finale de la cup oblige. Et plusieurs coups de fil plus tard, j’apprends le désastre, défaite des mancuniens aux penaltys. Zut, cela commence mal. De toute façon, mon pronostic du soir, victoire des messins car depuis quelques années, ils se sauvent lors de l’avant dernière journée en gagnant son match. Donc, chronique d’une défaite annoncée, Paris va perdre, c’est rigolo (merci Florian et merci Mme Ma) de venir voir le match, alors que je suis persuadé du résultat final.
Surprise de Mme Ma qui m’a bien fait rire, elle a ressorti le k-way poche cher à nos parents, et celui-ci est un collector avec les couleurs qui flashent. Et l’autre surprise, le scoub en peluche à prendre en photo dans des situations abracadabrantesques.
Les grands parents sont de passage, dernière collation avant le départ au stade. Bisous, à tout le monde, et malgré les pleurs on s’en va. Par contre l’autoroute étant fermée, on emprunte,à deux voitures car les voisins sont venus, ceux dont la maison avait brûlé, un chemin complètement difficile à retenir, un coup à gauche, un coup à droite et hop, on arrive dans la ville. Stationnement rapide loin du stade, histoire d’éviter de chercher deux places côte à côte. Il pleut un peu, les gouttes sont sporadiques mais je n’aime pas çà (merci Georges). On se dirige vers le stade, c’est un peu éloigné, la foule des grands soirs se presse, le match est sold out. Photos à l’appui avant de se présenter aux guichets, on note la présence de quelques visages connus, ils sont prêts à en découdre avec les autochtones du coin. On pénètre dans le stade et l’on s’installe à de jolies places mais peine perdue on va être obliger de changer.
On prend la suite des photos, et le match va commencer mais bingo, les propriétaires des places arrivent et on est obligé de changer, pourquoi on m’écoute jamais, c’était d’une évidence évidente. Des incidents sont à signaler sous la tribune, pas étonnant vu la présence de nombreux hools.
Le match commence et dès le début, le PSG prend deux buts presque coup sur coup. C’st mal barré mais remonter deux buts, ils ne vont pas le faire tous les jours. Et cependant, le miracle commence à prendre forme, en seconde mi-temps les parisiens par deux fois marquent à la suite de coups de pieds arrêtés. Ils sont même à deux doigts et un pouce de prendre l’avantage mais certains n’ont pas le timing pour pousser le ballon aux fonds des cages. Alors que les locaux étaient à l’agonie, ils vont reprendre confiance et malgré tout prendre un avantage décisif. 3 à 2 pour Metz qui va se sauver. Comme disait la prédiction d’avant match. Faut pas venir jouer une rencontre décisif ici car le dernier match à domicile, ils le gagnent souvent sous peine de disparaître. On quitte rapidement le stade, trop rapidement car on se trouve séparé. Je les retrouverai sûrement à la voiture. Ils arrivent quelques instants après moi mais j’ai traîné, j’en ai profité dans un premier temps gifler un messin trop pressant, après j’ai taillé un bout de gras avec des filles, et finalement j’ai mangé un mouton à tête noir dont la carcasse est encore fumante. Ils sont au bout de la route, enfin, sinon, je volais une voiture et rentrait seul vers la civilisation car demain j’ai un match important à préparer.
Apparemment, Mme Ma a fait la chute du siècle à cause d’une histoire de profondeur double trou dans une mare d’eau. Mais plus de peur que de mal, sa cheville fragilisée a tenue. Cela les a bien rire mais ce n’est pas drôle la dernière fois que cela m’est arrivé, facture du métatarse. On se sépare, chacun rentre dans ses pénates, Mme Ma prend le volant et on quitte, non pas cet enfer mais cette région.
Sur le chemin du retour dernier instant drôle, la pilote vient de doubler une voiture et se rabat devant elle, jusqu’à là, normal, elle demande au boulet s’il a éteint sur ses phares ou s’ils roulent en pleins phares. Il répond quoi, qu’est ce qu’elle a la voiture. Mr O répond, rien, le conducteur est nu. Les rires reprennent, et ce n’est pas parce que la voiture roulait lentement ! A moins que la passagère lui faisait sa gâterie du samedi soir. C’est un nouveau jeu, plus la question sera idiote, plus la réponse va suivre. Style, coup de fil, t’es où ! Bien nulle part, juste ton cul ! Ah Ah Ah ah ah ha ha ha ha ha !!!!!!!!
Dernier truc, arrivée à Champ, Mme Ma faut sortir de la torpeur les passagers car elle accélère d’un coup, histoire d’empêcher une grosse cylindrée, style BMW. Ouf, on est arrivé devant la maison.
Je prends la voiture malgré la proposition de dormir sur place si fatigue excessive mais je suis sauvé, j’ai pris des amphétamines.
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