Un match amical annulé en pleine semaine, des retrouvailles avortées avec nos amis belges, dommage, on se demande encore le pourquoi du comment, donc, on est bien obligé de se rabattre sur une autre rencontre. Il y a une bonne et deux mauvaises nouvelles. On va bien entendu commencer par la bonne puisqu elle est isolée, seul contre tous, le match a lieu un samedi soir ! Les mauvaises sont l adversaire du jour, une équipe grecque, loin du gotha européen et le lieu, en région parisienne mais on s en va à l autre bout du monde, l autre bout du monde, c est là que migrent les oiseaux comme dirait une nouvelle copine, Emily.Comme par hasard, on ne fait rien pour ne pas changer un samedi soir, donc, on fonce voir le match après une matinée de boulot et un passage éclair aux puces de clignancourt, c est déjà l heure d aller à Evry, la ville à l autre bout du monde, l autre bout du monde.Circulation difficile, beaucoup de monde sur la route, normal, le temps est clément, il fiat meilleur que ces derniers jours. On arrive tant bien que mal sans fioriture, stationnement rapide, on constate tout de suite que le stade va accueillir un match plus important que d habitude, déjà, la présence des CRS, et des nombreux fans de Paris qui déambulent sur la route.On prévient Miss C de notre arrivée. Mais quid, elle n avait pas compris le dernier message qui certifiait la présence de Mr O. Ah, les subtilités du cerveau féminin, le plus mystère de l humanité après l assassinat de JFK, tout un programme qui faudra bien percé un jour ou l autre ! Et à peine 10 minutes, plus tard, Miss C arrive, c est vraiment son déplacement le plus court de l année. Alors que pour Mr O, c est l autre bout du monde. Bon, vous avez compris, c est loin comme lieu de rencontre, on est vraiment en déplacement.Après la fouille la plus simple possible, on pénètre dans la zone, et horreur, c est un stade champêtre par excellence, l herbe pousse encore sur les gradins, il est facile d affirmer que c est le stade le plus nul que l on a vu, une piste d athlétisme couronne le tout. On s installe dans le haut de la tribune et le public cosmopolite investit la place. Beaucoup sont venus en famille tout cela va sûrement donné une ambiance polie et bonne enfant.Une clameur s élève dans un coin, les grecs de l Aris se font entendre, ils sont une cinquantaine et c est déjà pas mal !Tout le monde, est bien présent, le match va débuter, non, on constate que les nuages sombres pointent à l horizon, ce n est pas de bonne augure puisque le vent s est levé, à défaut des spectateurs qui sont tous assis sauf les ultras de l Aris.Les mauvaises sont l adversaire du jour, une équipe grecque, loin du gotha européen et le lieu, en région parisienne mais on s en va à l autre bout du monde, l autre bout du monde, c est là que migrent les oiseaux comme dirait une nouvelle copine, Emily. Comme par hasard, on ne fait rien pour ne pas changer un samedi soir, donc, on fonce voir le match après une matinée de boulot et un passage éclair aux puces de clignancourt, c est déjà l heure d aller à Evry, la ville à l autre bout du monde, l autre bout du monde. Circulation difficile, beaucoup de monde sur la route, normal, le temps est clément, il fiat meilleur que ces derniers jours. On arrive tant bien que mal sans fioriture, stationnement rapide, on constate tout de suite que le stade va accueillir un match plus important que d habitude, déjà, la présence des CRS, et des nombreux fans de Paris qui déambulent sur la route. On prévient Miss C de notre arrivée. Mais quid, elle n avait pas compris le dernier message qui certifiait la présence de Mr O. Ah, les subtilités du cerveau féminin, le plus mystère de l humanité après l assassinat de JFK, tout un programme qui faudra bien percé un jour ou l autre ! Et à peine 10 minutes, plus tard, Miss C arrive, c est vraiment son déplacement le plus court de l année. Alors que pour MrO, c est l autre bout du monde. Bon, vous avez compris, c est loin comme lieu de rencontre, on est vraiment en déplacement. Après la fouille la plus simple possible, on pénètre dans la zone, et horreur, c est un stade champêtre par excellence, l herbe pousse encore sur les gradins, il est facile d affirmer que c est le stade le plus nul que l on a vu, une piste d athlétisme couronne le tout. On s installe dans le haut de la tribune et le public cosmopolite investit la place. Beaucoup sont venus en famille tout cela va sûrement donné une ambiance polie et bonne enfant. Une clameur s élève dans un coin, les grecs de l Aris se font entendre, ils sont une cinquantaine et c est déjà pas mal ! Tout le monde, est bien présent, le match va débuter, non, on constate que les nuages sombres pointent à l horizon, ce n est pas de bonneaugure puisque le vent s est levé, à défaut des spectateurs qui sont tous assis sauf les ultras de l Aris.
La composition d equipe établie par PLG
Landreau
Digard, Traoré, Sakho, Armand
Frau, Mulumbu, Clément, Rothen
Diané, Pauleta
De la nouveauté mais sans fantaisie à gogo……un 4-4-2 pointant vers l offensif ! En fait, le match démarre sur les chapeaux de roue et les occasions s accumulent, seul bémol, le gardien veille au grain s interposant à de nombreuses reprises. La seule arme des grecs, les fautes qu ils vont accumuler, et leur présence offensive demeure famélique.Les trois coups de sifflets stridents renvoient les deux équipes aux vestiaires et le spectacle a été agréable.Le souci a été le temps, il a commencé à pleuvoir en cette période estivale d ou une migration en masse vers la pauvre tribune couverte du stade. Et le vent du nord souffle sur le stade, bref, presque l horreur et rien pour se réchauffer. En chemin, on a aperçu la présence de quelques casuals venus tâter le terrain.La rencontre reprend et même physionomie qu auparavant, la domination reste parisienne.Cependant, le gardien s interpose à chaque offensive, cela commence à bien, et quand la fin approche, on sort la phrase qui tue : ce serait bien qu il marque quand même ! dixit Miss C.Et voila, le vœu est exaucé, PSG par l intermédiaire de Luyindula, acrobatiquement (après un énième visionnage de Shaolin Soccer) ouvre et clôture le score. 1-0 pour Paris.Les trois coups de sifflets stridents renvoient les deux équipes aux vestiaires et le spectacle a été agréable. Le souci a été le temps, il a commencé à pleuvoir en cette période estivale d ou une migration en masse vers la pauvre tribune couverte du stade. Et le vent du nord souffle sur le stade, bref, presque l horreur et rien pour se réchauffer. En chemin, on a aperçu la présence de quelques casuals venus tâter le terrain. La rencontre reprend et même physionomie qu auparavant, la domination reste parisienne. Cependant, le gardien s interpose à chaque offensive, cela commence à bien, et quand la fin approche, on sort la phrase qui tue : ce serait bien qu il marque quand même ! dixit Miss C. Et voila, le vœu est exaucé, PSG par l intermédiaire de Luyindula, acrobatiquement (après un énième visionnage de Shaolin Soccer) ouvre et clôture le score. 1-0 pour Paris.
Les joueurs :
Landreau, celui qui n a rien eu à faire, le pauvre a du mortellement s ennuyer…
Digard, celui qui est un grand nouveau, en mode découverte, pas mal, mais la vitesse n es pas son point fort, à revoir, et il s est centré !
Traoré, celui qui est encore dans la place, toujours aussi emprunté et maladroit à la fois,
Sakho, celui qui est discret, pas mal aussi, à revoir dans d autres situations, bonne relance, bon placement…
Armand, celui qui ne voulait pas partir, a joué sereinement et tranquillement…
Frau, toujours en exil au milieu, alors que c est un attaquant à l origine, n a pas changé, on le sent perdu…
Clément, celui que l on peut nommer l homme indispensable, un futur grand qui prend de l importance…
Mulumbu, celui qui ose de plus en plus prenant de l assurance,
Rothen, celui qui hésite encore à prolonger malgré les viva de la foule…
Diané, celui qui a enfin compris que le foot était un sport collectif…
Pauleta, celui qui marque comme il respire……..
En fait, vu la faiblesse relative de l adversaire qui avait joué jeudi soir, on ne peut pas bien tirer des enseignements.Et s il fallait dégager un fait, Digard centre mieux que Mendy et c est en plus il sait dribbler, éliminer un joueur, c est le bonheur total !On peut enfin partir vers d autres cieux, Mr O raccompagne Miss C à sa voiture en empruntant la sienne, celle qui est encore là, d ailleurs cela devient une habitude, la ramener à chaque fois. Mais elle trouve le moyen de se tromper de chemin, d ou l obligation de la déposer au mauvais endroit. Soit elle rêve soit elle est fatigué, peut importe en fait puisque cela revient au même : l erreur. Et la question demeure, pourquoi ne pas avoir pris la route de gauche ? Finalement, on se sépare et on rentre seul vers la capitale, vers la maison, vers mon lit,…On peut enfin partir vers d autres cieux, Mr O raccompagne Miss C à sa voiture en empruntant la sienne, celle qui est encore là, d ailleurs cela devient une habitude, la ramener à chaque fois. Mais elle trouve le moyen de se tromper de chemin, d ou l obligation de la déposer au mauvais endroit. Soit elle rêve soit elle est fatigué, peut importe en fait puisque cela revient au même : l erreur. Et la question demeure, pourquoi ne pas avoir pris la route de gauche ? Finalement, on se sépare et on rentre seul vers la capitale, vers la maison, vers mon lit,…
Vivement que le championnat reprenne !
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