Voila c est fini, c est le dernier match à domicile, terme d une saison noire où le PSG a tout connu dans le mauvais sens du terme, on ne va pas revenir la dessus mais c est la pire que l on ait vécu. Un chant parisien évoque résumant tout : dans le malheur et dans la gloire, mais il ne faut pas exagérer. Finir 15ème dans la 3ème partie du classement n est pas du standing du club de la capitale.
C'est jour de match, et comme d habitude, tout va très vite, à peine le temps de se lever, à peine le temps de faire une bise aux charentais, à peine le temps de déjeuner, on file déjà vers la Capitale. Il est tôt, très tôt mais en ce jour ensoleillé, oui, il existe puisque sur Paris le Dieu Soleil daigne envoyer des rayons. Dommage que cela ne se fasse que très sommairement depuis notre retour de NISSA.
On passe le nouveau guichet électronique, sans encombre, ensuite c est le moment de la fouille, sans soucis.
Ainsi, on se sépare, chacun regagnant sa tribune. On pénètre en zone supérieure, et constat, le Parc sonne creux, normal, il est encore tôt, l échauffement des joueurs n a pas encore débuter, cela fait tout drôle de rentrer à un moment pareil, c est bizarre comme dirait quelqu'un de constater que le Parc sonne creux. Même la tribune extérieure est vide, ils sont à peine 6 pauvres paysans. Mais cela ne va pas durer, dans tous les sens du terme.
Troyes va se montrer plus réaliste en ouvrant le score grâce à un slalom digne de Roberto Tomba, Nivet place un tir qui met Landreau à genoux. La suite sera paysanne puisque les occasions vont se multiplier, heureusement Landreau demeure vigilant.
Une sorte de léthargie asphyxie le jeu parisien, rien ne fonctionne, témoin la tête de Pauleta sur la transversale à l'ultime minute.
Mi temps, 1-0 pour les visiteurs. Les joueurs regagnent les vestiaires sous la bronca du stade. Pas étonnants vu la piètre démonstration, on s ennuie royalement.
On change de place, se dirigeant en inférieur. Mais quid, des contrôles à chaque entrée sont effectués. On prend son mal en patience et on attend, il va bien avoir une faille à un moment dans le système. Zut, on est en train de rater la finale du challenge Orange.
Enfin, un trou s ouvre et on s y engouffre allègrement pénétrant dans la zone chaude.On retrouve enfin la fine équipe et on s installe pour la seconde mi temps, le timing est parfait.
On prend les même et on recommence, nouveau face à face pour Troyes mais Landreau s interpose, on l a échappé belle.
Cela a le don d'énerver les joueurs de la capitale, ils vont hausser le ton, mettant plus de rythmes. Le souffle nouveau incarné par deux entrés successives va permettre au PSG de se montrer plus dangereuses. Et l inéluctable va se produire, penalty pour Paris, et le maître exécuteur ne tremble point, égalisation, 1-1. Tout reste à faire ! Et ils vont le faire puisque les joueurs locaux se ruent à l attaque et Pauleta va encore sauvé la maison Rouge et Bleu inscrivant un doubléqui le propulse meilleur buteur de la ligue 1 avec14 réalisations. C est famélique comme nombre mais voila, il est numéro 1 des buteurs, c est toujours bon à prendre.
Voilà c est fini, la rencontre a été d un niveau faible (merdique) mais le PSG a battu 2-1 la faible équipe de Troyes qui file en L2, cette victoire met un terme à la pire saison du PSG, on s en souviendra :
I M REMEMBER ALL MY LIFE!
Ambiance des tribunes:
Le stade est bien rempli pour l entame du dernier match à domicile (sans enjeu majeur), il faut reconnaître que l opération, une place, 10 euros a été reconduite. Pour exulter la foule et remplir un Parc de gens concernés par le devenir du club.
Le parcage away a été envahi d un coup comme si une colonie de vacances avait débarqué. Les paysans sont venus en masse, c est déjà ça.
Les joueurs :
Landreau : il s est encore mué en sauveur de la capitale, étant le dernier rempart,
Mendy : le nanar est encore passé à travers, à cause d errements de placements et surtout des approximations techniques, une action le résume parfaitement, glissade rigolote au départ, il se relève et fait un tacle d anthologie, bloquant le ballon entre ses cuisses (contre si c’était la tête de sa copine),
Armand, le meilleur défenseur du club, constant et efficace,
Rozehnal, prestation médiocre, il est temps de partir, à noter que depuis un moment, il jette à chaque fois son maillot (synonyme de départ),
Yepes, difficulté à se remettre dans le bain, limite il fait de la peine à voir sur certaines actions tellement il était au bord de la rupture,
Cissé, hors sujet, festival de mauvais choix,
Rothen, bon match du gaucher qui délivre toujours autant de caviars,
Clément, zut, c'est bien la 1ère fois où il rate la partie de son travail, moins en verve qu à l accoutumée,
Frau, rien de bon à se mettre sous la dent, trop de déchets, sorti sous les sifflets,
Luyindula, moins efficace que lors des derniers matchs, il joue sur ses qualités, technique et conservation de balle,
Pauleta, on le disait vieux et dépassé, et il a encore répondu comme il fallait, deux buts, chut, il a mérité son ovation qui donne des frissons,
Maintenant, il reste le déplacement à Lorient dans un match sans enjeu majeur.Et le mot de la fin revient à un fan du PSG, rencontré au petit parc, surement outré par les explosions de joie sans commune mesure avec la situation du club: " les gens , ils sont content, mais on devra tous cassé comme à Nantes"Tout cela pour dire que l on a échappé au pire, quant même !
Commentaires