On a retrouvé le soldat Kikim.....
On retrouve le Parc donc en fin d après midi, mais pas d avant match car Mr Lo et ses compagnons sont encore coincés dans les transports.
On change de direction, déambulant aux alentours du stade et on retrouve Mr Ce et surprise, Mr Ki, cela faisait un bail qu il n avait pas dénié se montrer. En effet, il a réussi à trouver une place suite au désistement de Miss C., en mode désertion en tribune G.
Finalement, on se dirige vers notre tribune, et on pénètre dans l habitacle, les fameux tourniquets fluidifient gravement l entrée mais derrière les fouilles se suivent et ne se ressemblent pas. Surtout après l épisode strasbourgeois, où on a eu droit à presqu une totale !
Remember Mr Wi, en mode semi molle !
Direction, l espace rouge, histoire de repérer certaines têtes dont le fameux Jl car on a des documents à lui remettre, importantissimo pour le déplacement de Nissa. Eh, oui, un déplacement se prépare toujours à l avance.
Mais, quid d une rencontre impossible, on retourne en tribune bleue. La place, chèrement défendu par Mamie placeuse, est toujours réservée. Cela fait chaud au cœur. Et le Parc se remplit peu à peu. On retrouve Mr Seb et sa fille en mode Barbie à qui on peut enfin rendre ses cartes de l abonné de l an dernier. Mieux vaut tard que jamais !
Et le Parc donne de la voix pour l entrée des deux équipes sous la musique chère à Phil Collins. Les applaudissements et les tifos sont de sortis.
PLG nous offre une formation en 4-4-3 avec un trio Arnaud, Pauleta, Ngog en ligne d attaque.
Et le spectacle commence, du moins, devrait débuter mais entre une formation nancéenne, bien placée et un PSG sans imagination, on est plus proche du théâtre de l ennui que celui des rêves. Les initiatives offensives restent lettre morte. On frise le ridicule, on n a pas compté les occasions mais une seule main suffirait largement !
Et c est la pause, l arbitre renvoie les 22 acteurs se reposer.
Pendant ce temps là , on change de place et la tribune inférieure nous tend les bras, l autre Mr O est de retour, Mr Fa, Mr Ce, manque à l appel Mr Ib mais on connaît maintenant la cause. Seuls les présents savent.
Dans les coursives, une agitation règne comme aux temps jadis des heurts entre fans de Paris. Vite calmé par la présence massive des stadiers, en effet, la tension accompagnée par les mauvais résultats met tout le monde à cran.
On retrouve Mr Jl et le sort est scellé, on va à Nissa malgré les mauvaises rumeurs.
Le match reprend et les visiteurs se montrent plus dangereux avec un immanquable loupé de l attaquant nancéen, tout le monde l aurait mise même Miss C ce que veut tout dire.
Tout le monde en tribune a retenu son souffle et un but sera invalidé malgré la clameur du block F, zut, ils ne savent pas qu il faut regarder l assistant avant de manifester sa joie. Il avait largement levé son drapeau avant ! Cette action a eu le don de réveiller les parisiens qui commence à retrouver des couleurs avec en point d orgue une frappe de Pauleta qui échouera sur la transversale. On se serait contenté de ce but même si les insuffisances sont criantes. Les parisiens sont à l heure actuelle, incapable d élaborer des actions dignes. Et la pauvre soirée se finit en peu de boudin, elle s achèvera par un penalty réclamé non sifflé.
Et le Parc se vide, lamentablement sans avoir connu l ivresse de la victoire. LE public reste encore patient, il mérite une palme d or, mais jusqu’à quand cela va durer ?
Désormais, une mini trêve internationale attend les parisiens, ils pourront pleinement profiter de ce laps de temps pour préparer un nouveau commando pour glaner des points dans le chaudron nissard.
L ambiance du soir est toujours la même, les gens arrivent au Parc, ils sont motivés, se sachant un acteur du Parc, le fameux 12ème homme. Mais au fil du match, devant la tristesse d un spectacle récurrent, les gens lâchent l affaire car c est déprimant.
Les fans chantent, les joueurs ont peur, on siffle, les joueurs ont peur, si on ne siffle pas, personne ne comprendrait la situation. Que restent ils à faire, RIEN, la grève, hors de questions, monter la pression, ils feront encore plus dans leurs culottes.
Bref, on ne sait plus quoi faire !
Les joueurs,
Landreau, sobre
Cearà, à l aise,
Camara, en confiance,
Yepes, autoritaire,
Armand, sale soirée,
Clément, indispensable,
NGoyi, décevant,
Rothen, trop de travail défensif tue le travail offensif,
Arnaud, prestation sans éclat,
Ngog, à peine existé,
Pauleta, toujours indispensable,
On regagne son domicile, le regard triste et on jure de ne plus se faire prendre par la tentation du football mais voilà, tous à Nissa e n attendant la vitesse de Caen, pour une victoire hypothétique à domicile !
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