………La bonne poire……..
Ah, c’est le moment de notre Coupe préférée, le tirage a désigné un petit poucet, La Poiré sur vie, parfait, c est en Vendée, une région accueillante. Le charme de cette
compétition nous permet de visiter des stades que l’on a pas l’habitude de voir mais à défaut de jouer à La Roche sur Yon, le match aura lieu à Nantes, dans l’antre des Canaris. Tant pis, on
prend.
Chacun a des raisons d’assister à cette rencontre :
- Mr O., de part la présence de sa famille à proximité,
- Mr Ce, pour vaincre le syndrome de son échec dans la grotte,
- Mr Fa, parce que c’est tout simplement un boulet, dur à détacher,
- Mr JL, qui rêve d’un Grand Chelem.
Il manque à l’appel, Miss C. qui est restée sur la touche, suite à une remarque acerbe du boulet, dixit, un déplacement sans fille, c’est largement mieux !
Elle a sûrement cru que 4 hommes avides de bastons, de bières et de sexe allaient déferler sur la ville. Pourtant, elle devrait connaître la débilité de ces propos et surtout ne
pas en tenir compte, ah, la susceptibilité féminine, sans commentaires… En fait, le résultat est le même, elle est absente.
La décision a été prise d’un ‘commun accord’, on quitte la capitale à un horaire matinal car une séparation est prévue à Nantes.
Rendez vous devant notre seconde maison à tous, on récupère touts les compagnons de voyage, ensuite, on file récupérer au passage, Mr Fa, estampillé SDF du rond point.
Mais quid, il n’est pas présent sur le terrain. La moindre des choses, c’est à lui d’attendre et non le contraire, même si on est en avance. INADMISSIBLE comme comportement, on
louche sur l’horloge et le temps passe.
Heureusement pour lui, notre humeur agacée d’attendre est divertit par l’arrivée de trois CANARDS, en goguette qui se pavane devant nous. On est où là ? Après les célèbres
moutons à tête noire, voici trois vilains dont un col vert.
Encore deux minutes, et on décolle sans lui, voici les options qui se présentent car aucun moyen de lui demander s’il sera bien de la partie car il ne possède PAS DE
PORTABLE.
Mais, heureusement, il surgit, sans hâter le pas.
L’équipage étant au complet, on file vers notre 1ere étape, Nantes, ensuite, les Herbiers pour Mr O. en mode solitaire (si, si, la famille).
La composition de la voiture est la suivante, cela aura son importance,
Mr O., au volant, à ses côtés, Mr JL et, finalement derrière Mr Ce et Mr Fa.
Et le voyage se passe sans souci majeur à part un arrêt obligatoire à la moitié du voyage. Rien de mirobolant à faire, on parle, on parle et on parle.
On arrive sur Angers, où un radar automatique nous oblige à ralentir, on passe de 130 Km/h à 70 km/h, jusque là, tout va bien mais Mr JL ouvre la vitre, histoire de prendre de
l’air mais il les ouvre en grand. Et pendant un court laps de temps, on roule sans broncher chacun se demandant quand il va les relever. QUID de la situation, les deux loustics prennent froid,
atchoum, ils vont être malade. Donc, on décide de fermer les vannes et surtout de préciser que le fautif, c’est Mr JL qui a baissé par INADVERTANCE les vitres.
On continue le petit trajet qui se finalise par une discussion âpre entre Mr O, qui défend son bif steak et Mr Fa qui critique le monde entier et surtout joue aux têtus. En
effet, Mr O travaille pour avoir un peu plus d’argent, n’est ce pas Nico, cette rémunération lui permet d’effectuer moults choses dont les déplacements et Mr Fa critique en affirmant que le
recensement ne sert à rien. On ose à peine lui dire que c’est lui qui sert à rien. De toute façon, Mr O a appris à ne pas tenir compte de son avis.
On arrive dans les faubourgs de la ville étape, on passe à proximité de l’ancien stade, le Marcel Saupin pour les connaisseurs, on dépose enfin tout le monde et hop, direction la
famille. En chemin, on fait le plein de gazole, histoire d’établir les comptes.
Mr C,Mr Fa et Mr JL partent donc dans la ville, direction les quartiers du château afin de trouver un petit resto sympa car la faim commence serieusement a se faire sentir.
1er resto trouvé un italien, on y rentre par fleme de chercher ailleur, la deco est sympa, la serveuse tout autant, on commande nos plats et nos bieres , on mange sans ce presser,
le matche est dans 5h.Apres une drague de Mr JL sur le serveur Seb, on quitte le resto, direction les rues pietonnes, histoire de digerer tranquillement , Mr Fa nous annonce alors que « les
folles journées » se deroulent aujourd’hui à Nantes, manque de chance, le theme est Shubert, qui ecoute encore ce genre de musique a notre époque.On marche donc, Mr JL drague tout les belles
filles qui passent, mais fait souvent , tres souvent des pauses pipi, obligé de s’arreté toute les 10 mn pour un arret au stand, dans la rue, au macdaube, au jardin des plantes, partout , comme
un tit toutou qui marque son territoire, a ce demander si il n’est pas payé au litre d’urine. Chemin fesant, on croise bcp de jeune punk et autre grunge, mais aussi la belle bande du MODEM de Mr
Bayrou, les elections sont proches, le orange envahi donc la ville faire de la propagande.Apres moultes detours, nous revenons vers la gare, nous croisons les RG devant un resto, nous salut,enfin
Mr JL, Mrs C et Fa les ignorent comme d’hab, nous signalent que s’est une bonne table, on s’en fou on a déjà manger.On croise aussi les stewarts du PSG, dehors,sur la terrasse de meme restaurant
que nous, mais Mr JL ne l’a pas remarquer et fait le beau, en disant a ce Mrs que nous avions manger un peu plus haut, dans un autre resto et quand Mr C fait remarquer a JL que c la que nous
avons dejeuner, les steawarts explosent de rire….Mr JL decidement est un vrai comique.Et puis JL a decidé de manger une crêpe, manque de chance on est loins du center ville, mais il est tetu,
donc on y retourne, JL trouve enfin sa crêperie,Mrs C et Fa reste a l’exterieur, ils n’ont pas faim, seulement 2 h que nous avons quitté la table.16h15, c’est decidé, on file vers le stade, on
prend nos tickets pour le tram et Mr Fa dans un acte de bonté aide une vielle dame a acheter son ticket, elle comprenait pas comment fonctionnait la machine.Arrivée au stade, Mr JL trouve la
personne qui va nous acheter nos billets, on donne l’argent, on fait la monnaie, on a nos billets, on passe une fouille ridicule, et on rentre de ce parcage mainte fois visité.
L’heure du match approche et on se doit de quitter ce foyer chaleureux, avec regret mais il y a match. Bizarre d’aller assister à une rencontre de football, où l’on est sûr de
remporter la mise. On fonce à la voiture et hop, c’est parti direction, Nantes. En chemin, on est juste déranger par Mr Jl qui précise les modalités pour récupérer le billet mis de côté et déjà
payé.
On roule tranquillement vers la Beaujoire, en écoutant les radios du coin. On est dans le timing précis, celui qui claque comme un coup de fouet. On a tout prévu, arrivé, juste
pour le début du match. Mais voilà, la loi de Murphy en a décidé autrement, même les plans les mieux élaborés quand ils doivent capoter, capotent. L’élément inconnu, c’est la circulation, une
équation à deux inconnues, un accident ajouté à un trafic dense à cause du match, résultat beaucoup de retard, énormément de retard.
Coup de fil pour prévenir, voilà à quoi sert un portable, n’est ce pas Mr Fa !
Et on patiente, scrutant les voitures voisines, Mr O. ne sera pas seul en retard, car de nombreuses voitures roulent dans la même direction, la Beaujoire. Et le temps passe, Mr O.
passe au plan B, quelques kms en plus pour venir par derrière, on prend le raccourci de la mort. Le stade se profile à l’horizon, un gauche droite plus tard, on stationne à l’hypermarché et on
file vers le stade en pressant le pas, le match a déjà débuté. GRRRRRR !!!!!!!
On arrive aux guichets et le préposé à la sécurité ne veut rien entendre :
-« il n’y a aucune place réservée, si vous voulez rentrer, il faut payer »
Bon, après un coup de fil rapide, voilà à quoi sert essentiellement cet objet inutile !
Le chef des stadiers parisiens arrive et donne le précieux sésame. On passe à la sempiternelle fouille en mode terroriste par un CR au regard libidineux. On pénètre dans la
tribune et on scrute le tableau d’affichage, OUF, encore 0-0 mais déjà plus de trente minutes de jeu !
On retrouve ses compagnons d’infortune et on explique vite fait les déboires de la route.
Ensuite, on analyse son environnement, stade bien garni, seul un virage a été fermé.
Du monde, du monde et encore du monde. La Vendée est en fête puisque les drapeaux pullulent. La pause arrive et le score demeure vierge, tout reste à faire, il faudra monter autre
chose.
Le parcage est bondé même si lors de matchs de L1, il a déjà été plus rempli.
Aux retours des 22 protagonistes, la donne a changé, il faut gagner maintenant sous peine de connaître le déshonneur.
Et les parisiens l’ont bien compris, les actions s’accumulent et MENDY, oui, notre Bernard national ouvre le score, 1-0 pour le PSG dans un parcage en effervescence.
Mais, l’orgueil et le courage autorise les genôts à égaliser dans un délire total, un instant de largesse et hop, un local propulse le ballon dans les buts parisiens. C’est du
délire dans les tribunes et sur le terrain, les amateurs sont en train de vivre un moment de rêve, tutoyer les étoiles en marquant un but !
Mais voilà, la différence de niveau est bien là, les efforts consentis par les vendéens vont les faire sombrer. Et la rupture est proche, MENDY, encore, lui a failli mettre un
doublé, oui, on a bien vu la même chose, MENDY a presque mis un second but. Les actions s’éternisent devant la cage des locaux d’un soir. Cà va renter !
Entre-temps, Miss C appelle via un texto et demande le score, on lui répond sérieusement mais elle doute surtout quand on lui annonce que c est MENDY qui a mis le but pour le
PSG.
Bonjour la confiance, elle aurait préféré qu’on lui annonce 3-0 pour PSG avec un triplé de Landreau.
Un deuxième but et un troisième clôture les débats, 3-1 pour Paris. Les amateurs perdent pied et Paris s’impose sans briller.
La hiérarchie a été respectée mais le PSG a souffert, et il devra monter un tout autre visage pour vaincre Le Mans, futur adversaire en L1.
Le stade est debout pour accueillir ses héros du soir, ils font un tour d’honneur mérité et le parcage parisien, fair-play ovationne les amateurs. Tout le monde est satisfait donc,
on peut rentrer et on commence à patienter supputant sur le prochain adversaire idéal. Quelques parisiens sont venus de loin remercier les supporters. Comme d’habitude, histoire de ne pas
changer !
Les joueurs, sur ce que Mr O a vu
Landreau, pas grand-chose à faire,
Cearà, il laisse encore trop d’espaces dans son couloir,
Camara, sérieux et efficace,
Yepes, sérieux et appliqué, sauf dans les relances…
Armand, peu vu,…sauf sur le but encaissé, il dégage mal le ballon,
Armand, peu vu,…sauf sur le but encaissé, il dégage mal le ballon,
Chantôme, en mode fantôme,
Clément, engagement toujours aussi précieux,
Mendy, il a failli mettre un doublé mémorable, toujours limite dans le jeu,
Rothen, en mode discret, amélioration dans les coups de pieds arrêtés,
Luyindula, le pour et le contre en alternance d’où un bilan contrasté,
Diané, dangereux constamment, en forme,
On quitte le stade et Mr O presse le pas car il désire passer au supermarché qui n’est pas encore fermé, les autres suivent non, sans mal et on arrive à la voiture, Mr Fa
ordonne d’ouvrir la voiture mais on ne lui ouvre pas car sans mot magique, pas d’obtempération.
On file finalement vers le magasin mais personne ne suit. Tant pis pour eux, on achète de quoi se substancer. On a le temps avant de renter et surtout, on n’a pas envie de rouler
le ventre vide.
Au retour à la voiture, personne mais où sont ils ? ZUT, ils sont partis ! Non, juste dans la voiture dans la chaleur du froid, on le constate quand on passe à côté, Mr
Fa demande :
- « Quand est ce que l’on part ? »
Facile comme réponse :
- « Demain matin, on a le temps ! »
L’argent retiré plus tard, après qu’un autochtone croisé a cru bon faire un jeu de mots sur l’argent de la SG, on regagne la voiture et on s’installe dans l’habitacle non sans
avoir omis de changer la radio, pas de multiplexe à la con. LES AUTRES RESULTATS, ON S’EN FICHE !
On quitte le parking et hop, Mr Fa qui croit connaître tous les chemins ordonne de prendre ce chemin mais Mr O., seul maître à bord en décide autrement et hop, quelques secondes
plus tard, on se retrouve dans la direction de la capitale.
Le retour se déroule sans souci sauf vers la fin, un changement de pilote, qui devient de plus en plus fréquent à quelques encablures de la fin.
On dépose MR Fa au même endroit de récupération, faudra juste lui préciser qu’il peut fermer les portes.
On continue pour déposer le reste des troupes, chacun à son domicile respectif. Enfin, seul, on file vers la maison.
PAS DE VELODROME tant que le club empêchera les indépendants d’y aller (juste acheter sa place aux guichets)…

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