Le déplacement nous emmène dans notre deuxième région par adoption, en effet, on ne compte plus les voyages en terre lyonnaise. Les événements récents nous obligent à prendre des places en tribune adverse. Chose faite aisément et facilement, JMA voulait interdit notre présence dans son stade mais il ne connaît pas notre devise : Nobody banns a parigi fans !Donc, le téléphone a été utilisé à maintes reprises, on y a va, oui ou non, à combien se déplace t on et par quels moyens de transports ? Entre-temps, les plus folles rumeurs circulent, pas de parisiens sur place, pas de tickets en vente, on en a mare d attendre les décisions prises donc, nouveau coup de fil pour acheter des places en tribune lyonnaise. Et bien sur l'opération est un succès.De même, les gares et les aéroports seront surveillés comme en temps de guerre, les supporters parisiens dont c est le 1er match depuis l incident « tragique » qui a vu le décès de l un des leurs font peur, depuis que la presse et le pouvoir politique s y est mis, on est la honte de la France. Ce n'est pas de notre faute si la société va mal. Le racisme existera toujours et les racistes sont pléthores. Il ne faut pas tous mélanger mais les gens abrutis par la désinformation préfèrent croire les pseudos reportages de la télévision. C'est sur tous n'est pas rose mais il ne faut pas exagérer et surtout croire tous ceux que l on tend voit et entend aux informations.Des mesures draconiennes sont prises pour nous empêcher, voir nous dégoûter d'aller encourager nos favoris. Remember Caen qui l'espace d'un soir c était transformé en bunker géant. Qu'a cela ne tienne, il est facile de déjouer ses petits plans, le match a lieu dimanche, et bien, on part dès vendredi soir. Le TGV emmène M. O et dans le même temps, Miss C. et Mr Fa descendent en voiture. Et dimanche, on utilisera des vélos. Rien ne peut nous arrêter !On s'est donné rendez vous à la gare de Lyon Part Dieu à minuit trente, Mr O aurait préféré un jardin anglais mais cela aurait été incompréhensible pour ses récupérateurs. Mais le timing qui était parfait en théorie a perdu de sa splendeur à cause des embouteillages et surtout à cause de Mr Fa qui sorti de Paris n’arrive plus à se retrouver dans une autre grande ville. Heureusement, le portable existe, que Dieu bénisse son inventeur. Il passe devant la rue d attente du rendez vous et emprunte une voie sans issue. Oui, monsieur, c'était pour mieux se garer et aller à pieds au point de rencontre. Oui, monsieur, on connaît la vérité. Ce n'est pas facile de se
repérer même quand on ne connaît pas. Faut juste l'admettre. Les retrouvailles effectuées, on se dirige vers notre point de chute, il est nouveau car nos hôtes habituels du soir ont déménagé, c est donc un nouveau lieu à découvrir situé dans la campagne lyonnaise. D'ailleurs ce petit point de détail aura désormais son importance en cas de déplacement, avant, on pouvait même rentrer à pieds du match, maintenant c est impossible.20 minutes plus tard, on arrive à destination, juste un coup de fil pour faire du radio guidage mais on était à peine à 50 mètres, juste devant le magasin, les préliminaires. Et soudain, le choc, la maison est là, bien présente, elle nous accueille chaleureusement. Surtout nos lits nous attendent déjà malgré un rapide tour du propriétaire. On est un peu fatigué quand même mais on prévoit un jogging matinal. Elle est dure en affaires, Miss C., si cela ne tenait qu'à ses désirs, on irait courir vers 11 h, c est tard comme horaire, donc des négociations s imposent et top, là pour un départ dès 9h30.Chacun rejoignant son lit, on se couche assez rapidement, qui a dit qu un décalage s opérait quand on travaillait de nuit.Dès l'aube, il pleut, c'est gris, ça pue, on dirait Paris mais non, c'est juste la campagne lyonnaise. A peine debout, et à peine habillé, on quitte la maison, Mr Fa en mode fainéant reste avec Mme De car Mr An est d humeur matinale et il est parti pour continuer les travaux de terrassements chez les parents.70 minutes plus tard, fatigué et fourbu, nous sommes de retour au bercail, personne n est tombé aux champs d honneur, si Mr Fa risquerait de choper des crises d'hémorroïdes à force de rester assis à rien faire. Bref, une séance de sport matinale et la journée est bien parti.Un petit déjeuner vite fait avalé, un douche rapide malgré la classe de la salle de bains, on part au centre commercial pour des courses rapides. On doit acheter à manger pour la soirée car on a des invités, c'est une réunion d 'anniversaire.A peine rentrés, on prépare le déjeuner, ce sera des pâtes, mais des invités surprises vont retarder l'échéance de ce repas vite fait. Et, on a failli échapper au drame quand Mr Fa s est approché du fourneau, à poser des questions de savoir si c était cuit ou pas. On aurait pu comparer cette situation à un débordement de Mendy, on sait tous ce que cela va donner CAD rien. Touche à rien, aurait dit Grand-mère !Le programme de la journée s établit, on file à Lyon pour récupérer nos précieux sésames pour demain. Ensuite, un rendez vous est prévu avec Miss A dans le centre ville. Et enfin, on va profiter des beautés de la ville, on a juste la permission de 19h30, 20h00, dernier carat.C'est déjà l'heure de partir et après quelques coups de fil personnel, on file sur Gerland. Entre-temps, on a appris un drame, une grève des transports lyonnais va perturber la circulation. Pas grave, on passera au plan B.Sur la route, il ne faut pas se tromper de chemin mais heureusement Mr O veille au grain et comme par hasard, on arrive devant Gerland, il pleut et il fait gris, on se présente à la billetterie et des places nous sont réservées. On les récupère vite fait et stupeur, au moment d arriver devant le métro, la grille est fermée. Bienvenue dans le monde des grèves !Obligation de reprendre la voiture et de se diriger vers un endroit que l on maîtrise bien : Grange Blanche et ses alentours. Là, le tramway effectue des passages, donc va pour ce transport, il est bien évidement bondé. Et il nous transbahute vers Perrache où un marché de Noël attend les chalands. On se dirige vers le point de rendez vous mais pas de Miss A., c’était couru d avance avec ce mouvement social qui paralyse la ville. Passage à la FNAC pour des emplettes rapides pendant que Mr O va se gaver d'une big glace au Régal glace, rue Mercière. Et soudain, c'est encore le drame, la foule est compacte, très compacte et les compagnons d’infortune trouvent le moyen de se séparer. Heureusement, le sauveur est là, Mr O va récupérer l enfant perdue, et là, on apprend que la séparation a été causé par une fausse pièce turque, on constate alors que pour moins que cela des vrais drames arrivent. La perte d'une personne dans une foule immense et le scénario tourne au cauchemar. Même si on a droit à 10% de perte. Mais tout rentre dans l’ordre, la folie, il y a vraiment du monde, les rues sont remplies de gens qui admirent le festival des lumières. On passe d'un édifice à un autre et on redécouvre la beauté intrinsèque de la ville. L'opéra, l'hôtel de ville, la place des capucins, celle des Terreaux, La basilique de Fourvière, la cathédrale Saint Jean, la Tour Rose dans le vieux quartier,bref, c est beau une ville la nuit surtout quand elles resplendirent sous les feux de la rampe. Tout ce scintillement reste féerique, on se croirait dans un conte mais les fées sont absentes et l'heure tardive nous ramènent à la réalité. Et avant que l'on se transforme en citrouille, il faut retourner à la voiture et le moyen le plus rapide, c'est le vélo. Terriblement efficace comme moyen de transport. Juste de la volonté et hop, c’est parti pour un retour effectué dans le flot des voitures et heureusement que la ville n'a plus de secrets pour Mr O.Tant bien que mal, on arrive à la voiture et il reste à regagner la campagne lyonnaise. Juste un coup de fil pour annoncer le retard.On arrive et on assiste alors à un anniversaire collectif, les boissons coulent à flots et le repas demeure conséquent, c est bien cette ambiance chaleureuse. Mais il est t tard et il faut déjà se séparer, puisque la fête touche à sa fin, pas besoin de capitaine de soirée, puisque l on reste pour dormir sur place. Et nouvelle négociation quant à l horaire du jogging matinal, 9h30, ah, les concessions, on s arrête sur cette horaire. Et une nouvelle nuit remplie de beaux rêves de victoires se passe.Le jour se lève encore et on se prépare machinalement presque comme un réflexe, le temps a l'air de s être amélioré. Ce matin, c'est Mme De, qui part tôt rejoindre sa famille, on dirait qu il le font exprès, c est chacun son tour. Il fait soleil et c est parti pour un moment de détente qui peut se transformer en martyr. En effet, les stigmates de la veille sont encore présents et les premières foulées sont dures à avaler. Mais après un effort surhumain, on sert les dents, on pense à autre chose et cela passe plus facilement. Et c est tout engourdi que le sport matinal touche à sa fin. Une ballade sur les bords du Rhône, cela fait du bien.Au retour, Mr Fa est toujours devant la télévision comme si c'était son seul et unique ami. On se prépare à une sortie encore au centre commercial, on a d'ailleurs un sentiment de déjà vu puisque c est la même scène que la veille. On fait les courses en prenant notre temps, petit passage au magasin des vidéos games, normal pour des passionnés.Finalement, les emplettes faites, on rentre et on prépare le déjeuner. Ce n'est pas une pizza caviar mais faute de moyens, on déjeune bien. Après, un ami passe et nous joue la scène du bouge pas je reviens à sa femme qui a un problème à la maison. Il a été tellement rapide que l on peut désormais l'appeler Buzz l'éclair. Trêve de plaisanterie. On a un match à préparer pour ce soir. Le programme est simple, on doit passer dans une autre famille d accueil pour remettre un obscur objet. Ensuite, on se re-ballade en ville pour finaliser notre promenade de la veille en espérant que les transports en commun fonctionne. Et enfin, la fin du voyage : assister au match opposant Lyon au PSG.On mange, on débarrasse la table du moins Mr O, on fait la vaisselle, du moins Miss C, et Mr O allume le PC, des travaux rapides à effectuer et que fait Mr Fa, il se transforme en marmotte le temps d un instant.Mais tout rentre dans l'ordre puisque l heure de partir est éminente. Et tout ce petit monde se prépare rapidement et efficacement. Il est 15 h00 on s'en va non sans avoir dit au revoir à nos hôtes du week-end. Direction Gerland via la campagne lyonnaise des anciens parisiens. A peine le temps de se remémorer la route et hop, nous sommes devant la maison, tel Buzz, l'éclair. Et les anciens parisiens nous attendaient, Miss A et Mr N, juste le temps de donner l'objet désiré de discutailler un bout de gras et hop, on repart pour de nouvelles aventures, direction Gerland.Le timing est parfait puisque l'on stationne à proximité de l’enseigne écossaise. Et on file en ville pour finaliser notre promenade. C'est toujours aussi bon que la veille, ce jeu de lumières sur les édifices publics, Miss c prend des photos mais on dirait qu’elle a la tremblote, d’où des photos floues. Mais c'est l'heure, il faut quitter ce monde enchanteur ! Dommage, et on reviendra, tellement les odeurs de vins chaud, de cannelle, et de sapin nous enivrent.Direction Gerland, le temple du football français depuis quelques années. Le métro est à peine bondé mais on écoute les conversations et une discussion attire notre attention. Miss C. la fainéante, s’est assise et c’est debout que les mots arrivent à nos oreilles, les supporters de Paris sont des voyous, ils n ont rien à faire dans les stades, heureusement que l'on arrive à les canaliser, en train, et en voiture en bloquant ses artères qui mènent au stade.Et boum, pas de bol, Mr Fa donne à Mr O des tickets du métro parisien et c'est limite une minute de silence s'opère. Oui, il y a des fans de PSG qui suivent leurs équipes, partout. Et les deux protagonistes se lancent dans les souvenirs des matchs chauds. On les laisse continuer les discussions puériles car le métro arrive à destination et le flot des gens descend direction le stade. Des flics en civil sont sur le devant de la sortie à scruter tous mouvements suspects. Or, on réussit à passer entre les mailles du filet et on regagne la voiture où l on dépose les achats du jour et on se substance. Maintenant on se dirige vers notre tribune du jour, la tribune Sud mais un petit contretemps arrive, nos places se situent en virage nord. Petit erreur pardonnable car on n'avait pas regardé les billets attentivement, on s en fiche, c est mieux quant à la sortie puisque la voiture est garée à proximité.Notre pronostic, une boucherie, d ailleurs à 5-0, on quitterais le stade plus tôt. Mais on sait tous que le PSG n’en prendra pas 5. On entre dans la cage aux lions, l antre des Bad Gones, comme dans un moulin, à peine fouillé. C'est comme celaque l'on reçoit la lie de la société, cela ne m'étonnes pas que des incidents peuvent éclater.On pénètre dans l'enceinte et on repère nos places pour 90 minutes de bonheur ou de calvaire.Place au spectacle, au show, bref, c est parti!!!!.Dans la peau d un supporter lyonnaisLa rencontre du jour nous entraîne une nouvelle fois à Gerland. L'adversaire du jour se nomme le PSG, et sa horde de supporters. Le stade est bien garni malgré les piètres résultats des joueurs parisiens mais ce match quoique l on dise reste une affiche ! C'est quand même le club de la capitale.Comment prépare t on un match quand on va au virage nord, l antre des bad gones, soit on est actif, ou bien on demeure passif comme la plupart des gens, c est le reste du monde. Un groupe d amis se donne rendez vous à quelques encablures du stade et après avoir trouvé la place idéale pour le retour, on boit un coup et on refait le dernier match et on s apitoie sur le sort des parisiens, les pauvres englués dans le ventre mou du championnat et ils sont en train d affronter leur crise la plus grave après le décès tragique d'un fan. En pleine fête de la lumière, et à l approche des fêtes de fin d années, les rues sont remplies de monde, la foule est immense et les autorités ont craint le pire, le match a été classé à hauts risques donc on constate une présence massive des forces de l'ordre, des CRS, des gendarmes mobiles et des unités en civil. Ce n'est pas un peu exagéré, quand même ? Un peu tout de même !Un froid glacial souffle sur la plaine de Gerland, on espère assister à un spectacle sur la pelouse et non, aux alentours du stade mais on fait
confiance aux parisiens et aux gones de se tenir tranquille. L'heure est plutôt au recueillement que autre chose. Donc, il n y aura pas d incidents. Mais tout le monde a peur, on ne sait jamais car à en croire les médias, ils sont très violents.On pénètre dans le stade juste après une fouille plus que sommaire, à peine palper et on se place à nos places respectives en virage nord supérieur, le vent souffle, ce n est pas la tempête mais il a le don d'être glacial. Il fait froid, l hiver s est installé mais il n a pas encore revêtu son manteau blanc.Les joueurs s'échauffent et le public aussi, mais cela reste dans l'esprit. Apres le match nul contre Bucarest, on espère que les joueurs ne seront pas aussi fatigués et qu ils gagneront ce nouveau match comme les deux précédents.On veut du foot rien que du football, c est le 1er match des parisiens après les incidents que tous ont en mémoire. Ils sont en mauvaise posture. La bête est blessée et un stage commando a été fait pour préparer au mieux ce 3ème rendez-vous de la saison avec les Lyonnais, mais Rothen, Traoré, Frau, Chantôme sont absents pour diverses raisons ; Armand le polyvalent jouera au milieu de terrain, Diané et Kalou encadrant Pauleta.Le PSG a des problèmes. Chacun ses problèmes puisque nous, aussi, mais dans un ordre complètement différent. L'OL n'a plus d’avant centre. Carew s'est blessé ; Fred et Benzema poursuivent leur remise en forme. Du coup Sylvain Wiltord va occuper ce poste maudit. Il a l'expérience et le talent pour faire oublier les 3 neufs. Pour le reste : logiquement Squillaci, Cris, Juninho, Réveillère, Abidal, Malouda et Juninho… tous au repos en milieu de semaine européen. Notre formation championne de France en titre se présente sous un schéma classique : un 4-3-3 modulable en 4-3-2-1 avec Wiltord en pointe remplaçant Carew blessé.
Le coup d'envoi est donné, et c'est parti pour 90 minutes de bonheur assuré tellement on domine notre sujet et même s il y a soucis, on a le money time avec nous.Face à des lyonnais attentistes, les Parisiens se montrent très incisifs à la récupération du ballon et dans l’animation du jeu. Les parisiens proposent une belle première demi-heure ponctué par de beaux mouvements et dire qu ils sont englués dans les profondeurs du classement, quel gâchis !Quand soudain, une action litigieuse nous donne un coup franc généreux voire inexistant et l'arbitre refuse d allouer la sanction suprême CAD un rouge pour cette faute. La confusion n empêche pas les gones d ouvrir le score et Gerland s'embrase, du moins juste les virages. Et, le réalisme lyonnais paye : un but à zéro à la mi temps qui voit les parisiens très en colère contre le corps arbitral, on s'en fiche on mène au score.
Un but qui leur fait très mal tant la prestation parisienne était plutôt satisfaisante.C'est le moment d aller se dégourdir les jambes et de passer aux sanitaires mais la file d attente s allonge comme à la caisse d un supermarché. Heureusement les buissons ardents sont accueillants.Et on scrute la faune locale, rien de méchant et pas de tête connus.Le coup d'envoi est imminent, après la remise de la contremarque qui prouvait que l on sort de cette tribune, on regagne sa place.Les parisiens sont déjà sur le terrain, envie d’en découdre rapidement, et enfin, nos favoris pénètrent sur la pelouse sous un tonnerre d applaudissements. Et ils le méritent tellement ils nous offrent la fierté qui manquaient à cette ville.Et les parisiens continuent d’en vouloir et la chose est récompensée par leur diable de Pierre Michel qui égalise sur coup franc. Tout est à refaire. Incertains, acharnés, les débats deviennent crispants. Mais il y a encore le temps de prendre l avantage. On commence à trouver le temps loin, devant la solidarité parisienne, les minutes défilent et rien ne change. Heureusement, ils reculent les idiots, la dernière fois ne leur a pas suffi comme leçon, on prend les même et on recommence. Le money time débute et hop, en deux trois mouvements, on a mis deux buts en plus. Le score est maintenant de 3-1, extraordinaire, fabuleux !L'ambiance change et le ton a monté, les fans entament le fameux chant que tout le stade reprend : Qui ne saute pas n'est pas lyonnais ! Ah, c est beau un tel spectacle. On est vraiment sur une autre planète.Le football se joue à onze contre onze et à la fin, c est toujours l'OL qui gagne !
On quitte la tribune les yeux remplis de joie et à peine arrivé à la voiture on s engouffre à l’intérieur pour chercher la chaleur, tellement la température est basse. Encore, une fois, on va bien dormir ce soir. Nous sommes vraiment des enfants gâtés. Car l’OL maîtrise trop bien le money ime.
Les joueurs parisiens car ils n'ont pas démérité :
Landreau : peut être son meilleur match, il s est multiplié par quatre et a souvent sorti le grand jeu mais les sorties aériennes sont à revoir.
Mendy : pauvre Bernard, l idiot du village n a pas changé, toujours aussi ridicule.
Dramé : complètement dépassé par les événements, il a pris le bouillon à presque tous les coups.
Yepes : il devient de plus en plus quelconque, plus la pêche, plus la grinta, à oublier.
Rozehnal : il a eu du mal à se repositionner en défense centrale, d ou un match moyen, pas aussi impérial de la tête.
Armand : du grand Armand : il était partout,son meilleur match.
Cissé : rien à se reprocher, bon match de sa part, appliqué et volontaire.
Hellebuyck : son meilleur match, il prouve que quand on veut, on peut.
Diané : complètement hors sujet, y en a marre des raids commandos en solitaire.
Kalou : encore un big match de sa part, technique, vitesse et dribbles, bref la panoplie complète de l attaquant, cela peut le mettre en confiance pour la suite.
Pauleta : encore un maître but mais cela cache la foret, il s égare trop à
courir dans le vide.
Les lyonnais :
Coupet : pas grand-chose à faire, juste attentif et pourtant il prend un magistral but..
Reveillère : il n a jamais lâché le morceau malgré un Kalou de feu.
Squillaci : bon match, complémentaire de criss, appliqué et concentré.
Criss : excellent et en plus, il marque un but décisif.
Abidal : son seul défaut, passez incisif dans ses interventions,
Toulalan : le grand homme du milieu, il a tout donné.
Tiago : on la senti un peu en dedans, l accumulation de matchs sûrement, moins rayonnant que d habitude.
Juninho : toujours décisif sur les coups de pieds arrêtés, paru très nerveux en témoigne ce carton idiot (pas assez vite joue le coup franc)
Govou : à notre favori, à livrer un match plein mais pas encore de buts à se mettre sous la dent, cela va venir.
Malouda : il est monté en régime et a fini par marquer le troisième but.
Wiltord : lui, c est sur, il adoré joué contre PSG puisqu il marque encore, sacré Sylvain, son abnégation de tous les instants le récompense toujours0
On quitte le stade, direction la voiture et Mr Fa dépose Mr O dans la campagne lyonnaise, on a encore assisté à une défaite et celle-ci fait mal car elle intervient encore dans les ultimes minutes du match. C'est dur à avaler mais c est la vie. Ils regagnent la capitale pendant que Mr O regagne son lit pour s endormie rapidement. Demain sera un autre jour où l on devra affronter la grève parisienne. Après une matinée shoping à Part Dieu.
Et la galère sans nom continue !

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