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…….AVIS DE RECHERCHE : ON RECHERCHE 11 JOUEURS….
 
   La sortie de ce dimanche nous emmène en Gironde, au pays des surfeurs. Cette équipe a le vent en pompe et elle tente de titiller l’ogre gone. Tout cela pour dire que c’est bien la première fois que l’on va assister à un match à l’extérieur en connaissant un sentiment de défaite assurée. Malgré l’excellente prestation de mardi soir, celle de la qualification qui envoie le PSG, une nouvelle fois au SDF.
Déjà, on n’a pas l’ombre d’une victoire en terre girondine, mais on se déplace quand même car cela va bien arriver un jour et il faudra être là. Si on ramène quelque chose, ne serait ce qu’un malheureux point, c’est déjà bien car Bordeaux rime avec déroute. L’objectif de ce soir, c’est 0 point sans être humilié.
 On décolle de Rochefort, lieu paisible de détente, ah, la famille c’est important, même si on n’a pas pu dire au revoir à Mimiss EL qui faisait la sieste. Et le tchou tchou arrive tant bien que mal, on s’installe dans le wagon bondé et hop, le Pod sur les oreilles, on se laisse bercer par la musique. Même pas de passage de contrôleur, à méditer pour la prochaine fois ! Le temps passe et juste le moment d’apercevoir un cortège impressionnant des forces de l’ordre servant d’escorte à un seul et unique autobus, on rentre dans Bordeaux via le Pont de la Garonne.
Pendant le voyage, le portable a souvent vibré. Un ami, Super Di est déjà sur place, il est mobile donc cela reste intéressant, en effet, il est venu de Paris en voiture. Plusieurs fois pour signaler sa position et surtout à quelle heure se situerait le débarquement en ville, même chose pour Mr JL et son « ami », Mr WI.
18h15, on débarque du train et hop, direction un hôtel pour glaner une chambre en ville. On retrouve les deux comparses qui guettaient pour la fenêtre. Et c’est parti pour un tour dans le quartier pour trouver un lit pour la nuit. Peine perdue, la plupart annonce complet donc retour à la case départ. De toute façon, l’hôtel se situe juste en face de la gare, parfait pour repartir le lendemain. Il a bien changé, de miteux il est passé en mode amélioration.
Débarrassé du souci pour dormir, on file vers le stade, empruntant la régie des transports bordelais, la ligne 9 passe juste devant le stade, parfait !
Nouveau coup de fil de Super DI, il a encore bougé, il est rentré dans la zone du parcage, s’inscrustant avec les associations venus en autocar. Entre-temps, les deux Miss appellent aussi et on prend la décision qu’elles prennent les billets d’entrée.
Le bus emprunte les ruelles de la ville mais la promiscuité du match a encombré les rues, mini embouteillage ! Et c’est le drame, Mr JL veut descendre, car de nature fragile, il ne supporte pas les transports en commun, on a déjà ouvert la vitre latérale, mais cela ne suffit point. IL veut continuer à pied mais heureusement, Mr WI possède sur lui, le TOM TOM et la distance restante le dissuade. De toute manière, on aurait continué le voyage car c’est lui qui a désiré prendre le bus.
On arrive enfin à l’arrêt et coup de fil à Miss Is qui vient à notre rencontre car souvent, ils ont eu des problèmes pour rentrer dans la zone. Or, comme d’habitude, Mr O. passe sans souci en déclarant qu’il est supporter parisien.
Pendant ce temps, Super Di téléphone pour demander un service, récupérer le pack de boissons jeté précipitamment dans une poubelle. Or, vu le dispositif, c’est impossible d’y retourner.
On salue nos amis, les stadiers et hop, à peine fouillé, on pénètre dans la zone. Il est hyper tôt mais voilà, on est obligé d’investir la place. Heureusement, on repère un Boy que l’on connaît bien et c’est parti pour discuter un long moment en sa compagnie. Cela fait passer le temps car on n’a pas encore envie de s’installer en virage supérieur.
Et les fans de Paris investissent les travées du stade donc on décide de suivre la vague et hop, on monte retrouver Super DI. Il est bien présent, habillé en costume, genre avec tu peux passer partout. Et on rediscute de nos séjours respectifs et de l’actualité du match du soir.
Le stade commence à se remplir petit à petit. Beaucoup de touristes de notre côté et un niveau inférieur qui tarde à se remplir. On teste l’appareil numérique pour des photos pour le frangin. Et, Mr Fa arrive à retrouver Mr O. Il lui demande s’il va reste r à l’extrême de la tribune haute. Limpide, telle est la réponse ! Evidemment…
Le stade se remplit peu à peu et l’on apprend que le Père est présent dans les travées girondines, zut, cela commence mal puisque l’on apprend la présence du Père, synonyme de défaite assurée, fallait pas l’inviter !
 
 
PLG a composé avec les moyens du bord, c est à dire avec le néant. Titularisation de Bourillon et de Mendy en milieu, cela fait peur et ne parlons pas du duo d’attaque le plus fantomatique de ces dernières années : Luyindula et Diané.
Début assez crispant qui annihile le jeu, on sent que les girondins ont pris l’emprise sur les débats. Et après une faute non sifflée sur Clément, les bordelais ouvrent le score sur une frappe puissante. Paris est mené au score. Cela devient difficile. Et la timide réaction parisienne ne va pas changer la donne. 1-0 à la pause.
On sort de la tribune même pas surpris par la tournure des évènements et on appelle Miss C. qui était resté à quai à Paris pour une course sur route. Temps acceptable puisque son objectif a été rempli. Elle regarde le match devant la télé. Donc, elle assiste par procuration à ce triste spectacle.
On met un terme à la conversation car la rencontre va reprendre. On s’installe à nouveau à la même place et c est parti ! Espérant que la seconde mi temps ne soit pas aussi difficile.
Mais le calvaire persiste, deux buts en deux minutes vont anéantir le fol espoir de retour. Et le cauchemar continue, Rothen se blesse de même que Luyindula, que de malheurs pèsent sur les joueurs de la capitale.
La faible frappe de Sankharé est la seule action potable, coté parisien. C’est pour dire la faiblesse des situations offensives des visiteurs.
3-0, score final. 
Ce match est à oublier rapidement, sous peine de déconvenues dramatiques.
 
Les joueurs
Landreau, coupable d avoir arrêté aucun tir,
Cearà, coupable d avoir laissé Wendel, mettre un triplé,
Camara, coupable de ne pas avoir été solide,
Yepes, coupable de ne pas suivre la cadence,
Armand, coupable d avoir souffert de la vivacité des attaquants locaux,
Bourillon, coupable d avoir rien fait du match,
Mendy, coupable de nous avoir fait croire à son retour,
Clément, coupable d’être seul à surnager dans un navire qui coule,
Rothen, coupable de ne pas influencer le jeu parisien,
Diané, coupable d’être trop discret dans le jeu,
Luyindula, coupable d’être absent,
 
Bref, TOUS COUPABLE, pas d’âmes, pas d’amour propre, pas de jeu, donc, on peut parler de NEANT TOTAL !
Les déconvenues s’enchaînent à une vitesse grand V et il faut réagir sous peine d’anéantir les espoirs de tout un chacun. Il faut se concentrer sur le prochain déplacement, un périple dangereux en terre bretonne, avec des retrouvailles avec Moustache.
Heureusement qu’il y a les fans pour mettre l’ambiance, un virage supérieur bien garni, tandis que l’autre sonne un peu creux. A chacun son boulot, les fans animent les travées visiteuses par les chants et les gestuelles.  Mais les joueurs ne font pas l’effort, et devant un tel spectacle laborieux et triste, la motivation s’essouffle.
 On commence à discuter sévère dans les tribunes et les révélations et les masques tombent. Grâce à la tentation qui les côtoie tous les jours, il a les yeux et les oreilles pour entendre et ce qu’il répète n’aie pas beau à entendre. Le club va mal et les joueurs n arrivent pas à réagir car ils ont le blues et le moral dans les chaussettes. C est le masque qui cache la forêt.
Ainsi, il est dur en effet de continuer à encourager 11 blaireaux qui salissent l image du club. Seul, les noyaux de chaque continueront leurs besognes avec des chants contestataires dont un tonitruant «  si vous descendez, on vous descend ! »
A la fin de la rencontre, c est maintenant sûr, on a la peste et le choléra, puisque deux joueurs viendront nous saluer, pauvres petits fans qui se sont tapés 500 kms pour voir cette déliquescence parisienne. Et le pire reste à venir, Sankharé, joueur qui évolue au PSG va jeter son maillot au peuple bordelais en latérale, GESTE INEXPLIQUABLE !
On quitte le stade tout en ayant précisé les modalités du prochain déplacement. Et on prend un raccourci à refaire, empruntant la rue où les cars sont stationnés, sortant directement. Pourquoi cela, tout simplement pour récupérer les boissons laissées en berne avant le match dans une poubelle.
Mais ce geste attire les mauvais regards et les CRS en faction descendent manu militari pour en découdre. Du calme, du calme, messieurs, on leur explique et tout rentre dans l ordre. Ils nous souhaitent même bonne chance pour la suite de la compétition. Très poli, il faut le signaler.
On se retrouve sur le boulevard rapidement et direction la voiture. On va boire un coup en ville dans un pub et on refait le match, mais en vain car on perd encore.
Ensuite, chacun regagne ses pénates, Mr O. en mode solitaire, sa chambre en ville et Super DI retourne chez ses amis à Libourne.
Ainsi la galère continue…
 
TOUS A RENNES

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