Les INCIDENTS :
Toutes les infos sur les incidents ci-dessous viennent de certains site de fans.Je ne cautionne en aucun cas ces faits, mais cela fait, "helas", partie de la vie du club et de ces (pseudos) supporters.
INCIDENTS A METZ :
Nombres de rumeurs faisaient états de supporters parisiens en dispertion...
Rien n'en fut, bien au contraire...une solide "Firm" débarque en Lorraine avec la ferme intention d'asseoir leur réputaion sulfureuse....
Dès la veille du match, 8 jeunes parisiens prennent l'initiative de se rendre sur Metz. Contact téléphonique est pris avec la "Faction" afin de convenir d'un lieu de rencontre, un parc de la ville est désigné pour accueillir le combat. Les locaux débarquent en large sur-nombre, mais ils assurent que certains de leurs membres resteront à l'écart afin de prévenir d'une hypothétique intervention policière. Le groupe dans le Parc est de 8 jeunes "visiteurs" pour 12 "locaux", 3 devant se maintenir à l'écart...mais point de discution les jeunes de paris lancent la charge, tous les participants sont mains nues, l'ensemble des combattants s'étalent dans l'arène, les contacts sont multiples pendant 3 minutes les poing parlent....Free Fight à Metz !!! Certains gouttent le sol, puis se relèvent finalement la "Faction Metz" prend l'initiative d'interrompre les débats, la moitié de la troupe visiteuse étant hors-combat.....Contact propre....Aucun des deux groupes présents n'a reculé, Metz frappant plus durement pendant les débats.....
Plus tard dans la soirée quelques brigands sont pris à partie par la jeunesse parisienne....
Jour du match, les Top-Lads et autres membre du noyau dur parisien débarquent sur la ville Lorraine....Le ton monte...les terribles Hools ou antifa Messins s'absentent de la scène.....
La maréchaussée avait préalablement classé ce match à « Hauts Risques » se targuant d’adopter un dispositif répressif infaillible. Pourtant dès le début de l’après midi la ville « grenat » est assiégé par les fans de la capitale, et le début de celle-ci est parsemée d’agressions en tout genre : Reds, Horda, GG, sympathisants OM… rapidement des contacts sont proposés vainement aux supporters locaux, tout le panel de proposition y passe, de l’alliance Horda-GG jusqu’à un peu représentatif 6 contre 6. Une poignée de lads parisiens s’invitent dans le bar « Horda », une ou deux claques, insultes, humiliations…pas de répondant !
L’après midi est occupée par les fans parisiens à renflouer les caisses des tenanciers messins, vers 18 Heures, le cortège des casuals parisiens fait route vers Saint Symphorien, mais ne trouve pas trace d’hostilités visibles. La police tente de contenir le groupe et contraigne une cinquantaine de fans du Paris SG à gagner leur parcage…Le contingent parisien explose et une multitude de groupuscules déambulent devant le stade à la recherche d’une quelconque opposition. Peine perdue la majorité retourne à leur occupation festive….boire. Certains s’occupent en donnant quelques claques autour du stade puis se résignent à rejoindre la troupe.
Le coup d’envoi des hostilités approche, quelques minutes avant le coup d’envoi, les parisiens abordent le stade…La police créer un cordon de sécurité afin de canaliser les velléités et d’empêcher toute confrontation mais une quinzaine de lads se présentent devant les guichets de la Tribune Est. Une poignée de membres de la Faction sont présents, la discussion tourne court, les coups pleuvent sur leurs corps…devant les guichets une vingtaine de Beatniks messins membres de la Tribune Est, qui se terraient dans la foule massée pour pénétrer dans le stade, tente une pseudo rébellion, instantanément réprimé, la charge est lancée, les coups affluent, les locaux mâtés avec férocité….quatre personnes, alors en tribune, tentent de sortir pour donner un coup de main, malheureusement c’est à coups de poings qu’ils sont accueillis tout comme les courageux et leur attaque par derrière vite refoulés. La menace parisienne est palpable.
Cette intervention créer un mouvement de panique, les intervenants messins ainsi que les fans pacifiques tentent de fuir la horde parisienne, on se bouscule ; sous la menace, pour entrée se protéger en tribune.
La police chasse les assaillants, après un petit tour de stade au pas de course la quinzaine de membres du Kop de Boulogne rejoignent leurs homologues pour former un groupe d’une quarantaine d’individus. Les habitants de la Tribune Est tente de faire entendre leur « Alternative », pendant que les parisiens tentent d’arracher les grillages, échanges de projectiles et d’amabilités, les grilles sautent la Horda lapine… la police se décidé à intervenir, non pas pour rétablir le calme, mais pour se frotter aux Hooligans du PSG. Coups de tonfas, tentative de lynchage, la résistance parisienne s’organise et réplique à coups de pieds…la police (BAC) se voit contraint de reculer et fuir la zone de combat…les gardes mobiles casqués interviennent en renfort…retour au calme….
Au même instant dans le parcage parisien, la trentaine de « lads » sortent de la tribune en force et s’extirpe de la protection policière. Une cinquantaine de Fans du Paris SG se retrouvent libre pendant le match…les CRS visiblement débordés ne savent plus ou donner du tonfa.
Le match se déroule dans une ambiance champêtre, le coup de sifflet final intervient, Metz exulte. Une vingtaine de parisiens s’invite à la fête (le reste étant stoppé par les stadiers ou police), il gagne rapidement le milieu de la tribune près du noyau dur GG 95 et Faction. Un messin réagit « Les parisiens sont là », le combat commence à l’initiative des parisiens, tous les grenats mangent autour d’eux, 4-5 se retrouvent à humer le bitume, un No man’s land d’une dizaine de mètre se forme, quelques locaux goûtent à l’hospitalité parisienne…La tribune messine réagit……par un « Paris on t’encule » ( ???), la police se prépare à intervenir massivement la peur de représailles policière fait gagner le terrain aux turbulents parisiens, qui se retirent fier et digne malheureusement l’un d’entre eux reste au combat, moment opportun pour la Tribune Ouest de lancée une contre charge massive…Les parisiens sont raccompagnés hors du secteur sous les hués populaires après avoir récupéré l’électron libre, les visiteurs se postent à la sortie de la tribune mais point de messins pour en découdre, la sortie de ces derniers est discrètement réalisés.
Quelques minutes plus tard, une vingtaine de parisiens squattent près de la buvette au pied de la tribune Nord dans l’attente de leurs homologues dans le stade. Une vingtaine d’Ultras Messins sortent de leur tribune (Horda) en transportant une grande voile. L’attaque est lancée, les parisiens sortent de la foule et agressent les Ultras messins, un concours de tir à la corde s’organise mais la voile est trop lourde, quelques messins s’en trouvent imprégner de poings parisiens après une petite minute d’agression en règle la police intervient lourdement en tabassant toute forme humaine sur leur chemin, des veilles dames, des enfants, des femmes NO COMMENT ! Tout sauf les supporters parisiens qui regagnent le centre-ville tranquillement ! Après le match, plus d’une centaine de casuals parisiens s’aventurent dans une expédition pédestres (Champs, autoroute, sauts de buisson…) afin de déjouer le dispositif policier et tenter une ultime émeute…..sans succès
INCIDENTS A LILLE :
Cette saison peu de groupes adverses ont défié les dogues de Lille.
Seul une quarantaine de parisiens sont présents pour ce déplacement, rapidemment les contacts entre les deux groupes s'accèlerent, détails sur la composition du groupe : 40 mecs mains nues : Une quinzaine de la génération 25 -35 ans et 20-25 jeunes aux alentours de la vingtaine d'année. L'initiative du contact est "visiteur", il est convenu d'éviter les attaques de bars pour la casse. Route est prise en direction du stade de Villeneuve.
Aux alentours du stade la quarantaine de "visiteurs" attend les Dogues, 65-70 locaux se présentent et chargent grouper, parapluies en première ligne, le contact est furtif mais violent. Seul une quinzaine de Parisiens forme une ligne compact et échange des amabilité avec leurs homologues, le reste du groupe disparait (??). La première ligne parisienne reste au contact pendant les débats mais le subit, une ceinture de Paris est de sortie, la pression des locaux reste forte tout au long de l'affrontement, les coups pleuvent, l'adrenalyne se distille mais les CRS interviennent rapidemment pour dispersés les deux groupes au moment ou le groupe local (KEp + DVE) commençait a débordé les parisiens, tant pis....
Fin du match les visiteurs recontactent les locaux, mais la demande est cette fois audacieuse, l'attaque de leur QG....RAS
Reflexion officialisée de l'un des leaders de la scène nordiste :
"A noter quand même que malgré leur faible nombre, les Paris sont les seuls cette année à avoir fait l'effort de se bouger à Lillle en évitant les keufs, en signalant leur présence, en favorisant le contact, et en venant à mains nues. Ils ont donc fait 10 fois mieux à 40 que tous les autres groupes 2 ou 3 fois plus nombreux qu'eux à Lille.
Quand les deux côtés le veulent VRAIMENT, c'est plus facile... "
2 parapluies côté Lille, 1 canette côte Paris, pas de projectile ni d'un côte ni de l'autre.
INCIDENT A PARIS CONTRE L' OGC NICE :
En préambule il convient de rappeler que les leaders et autres actifs de la Brigade Sud Nice avaient annoncé à leurs homologues parisiens leurs "non venus"...humblement.
Pourtant une information récoltée, en début d'après midi, fait état de la présence de la jeunesse niçoise sur un lieu hautement touristique de Paris. Une tentative de mobilisation est orchestrée par les locaux, mais la Moyenne Classe et les Anciens ne peuvent ou ne veulent se rendre sur les lieux.
Vers 17H un petit groupe de locaux constitué d'une quinzaine de mecs (3/4 du New Blood) se poste dans un bar...quelques minutes plus tard le groupe niçois (70 selon eux) est aperçu sur le trottoir d'en face en invectivant 4 jeunes, certains parisiens sortent du Bar, le combat semble sur le point de s'engager mais le groupe des Ultras rebrousse chemin et migre rapidement vers d'autres lieux. Apres quelques tergiversations (en attente d'une dizaine de mecs), le groupe de la jeunesse parisienne suit et contact les visiteurs.
Un combat est proposé : 23 Locaux essentiellement du New Blood Vs 70 Niçois (selon eux), refus catégorique des visiteurs.. malgré l'insistance....
Le bus file vers le stade, une douzaine de parisiens (BB 85 - KSD) en route vers le lieu touristique, sont prévenus de la progression du bus. Arrivée à Porte d'Auteuil le bus est entouré, et les invitations à en découdre fusent pendant quelques dizaines de seconde, aucune réaction, une porte est ouverte mais personne ne se propose pour en descendre...le bus est alors caillassé, 2 vitres exploseront, le bus redémarre en trombe et pris en chasse....La police intervient avec leurs gaz...enfin la jeunesse niçoise sort de sa léthargie et entonne des "Mentalita Nissa".....Ils croient pas si bien dire.
Deux clubs...Deux Histoires...Deux Jeunesses bien différentes....
INCIDENTS A SAINT-ETIENNE :
Triste mine dans le Forez….
En ce Samedi 22 Janvier, le « Chaudron » recevait la horde de supporters du Paris SG. La volonté affichée d’en découdre des locaux fait voyager les indépendants du club parisien. Le déploiement (au frais des contribuables) policier est impressionnant : présence massive (mais pas dissuasive) de C.RS, contrôles des véhicules en provenance de l’Ile de France sur l’autoroute, nombreuses B.A.C mobilisées….le ton est donné.
Dès 12h une quarantaine de stéphanois cherchent en ville un petit groupe de visiteurs afin de s’échauffer. Peine perdue c’est vers les 17h30 que le flots de véhicules arrivent en ville, quelques bars sont pris d’assaut, Paris s’installe en ses terres.
Les contacts entre les deux groupes sont nombreux, très nombreux ( + d’une centaine pendant la journée)….80 parisiens, plutôt jeunes, prennent la direction du Stade Geoffroy Guichard vers 18h30, 200-230 stéphanois les attendent sur la route. Contact téléphonique, puis visuel, le groupe parisien libre, arrive au pas de course sur le boulevard mais les locaux sont fortement encadrés, quelques tentatives de charges du groupe parisien accueilli par des tirs tendus de Flash-ball, les stéphanois tentant également à de multiples reprises de passer mais rien n’y fait. Une quarantaine d’entre eux tentent alors une percée sur la droite de la route qui échoue à une dizaine de mètres du groupe stéphanois. Gaz, charge policière, le groupe parisien implose….
Un groupe de parisiens plus âgés, d’une trentaine d’individus profite de la diversion pour s’immiscer dans une rue parallèle en fédérant tous les gars isolés puis le groupe se reforme peu à peu pour finalement formé une armée d’environ 120 parisiens errant dans Saint Etienne (Indépendants KOB 85 % - KSd – quelques Boys) à la recherche des locaux. La moitié de gars semblent expérimentés (30 top lads), et fixent des rendez-vous aux stéphanois. Les locaux ayant une faible marge de mobilité (encadrement policier abondant) refuseront 2 lieux de rendez vous. Le deuxième pourtant fixé sur un boulevard là où il se tenait une heure auparavant.
Le groupe parisien très bien mené contourne tout le dispositif policier, et arrive sans escorte aux abords du stade, dernier contact téléphonique, impact dans moins de cinq minutes. La police regagne leurs cars et observent le contingent parisien…médusé. Le match vient de débuter.
Sur le parking du stade un groupe est observé, une quarantaine de mecs, la charge parisienne est lancée, seul une vingtaine de « verts » tente courageusement de faire face aidé de leurs ceinturons, mais en vain le groupe stéphanois cours au sprint coursé par 80 parisiens jusqu’à leurs guichets et semble protégé par une quinzaine de policiers en état d’alerte. Le groupe parisien se poste devant le virage Nord et entonne des « PSG…Hooligans » pour marquer leur présence puis charge encore, la police est débordée…50-60 stéphanois sont derrière, seul une vingtaine d’entre eux (aucun Bresciani) tente de défendre leur territoire. La domination parisienne est omniprésente, les lynchages sont évités. Les abords du Virage Nord sont les témoins des coups de butoirs des supporters parisiens. Des renforts policiers arrivent et chassent les parisiens en tirant des bullets allègrement à hauteur de torses. Dispersion…..
Les « Verts » ont toujours été informé de l’avancer du groupe parisien, malgré cela une bonne partie d’entre eux ont préféré rentrer dans le stade. Les quelques courageux individus n’ont pas reçu de soutien des mecs dehors certains fuyant par le parking..
Pendant le match, les contacts reprennent, les locaux semblent très motivés pour en découdre et un rencart est décidé. Malheureusement pour les « verts » la police n’encadrera pas le cortège parisien 120/130 gars, libre de tout mouvement, est en ville. Le cortège parisien contact inlassablement les locaux (une soixantaine) qui tenteront vainement de pointer leurs museaux courageux mais pas téméraire… Le groupe stéphanois aurait été repéré par une compagnie de C.R.S qui bloquera et chargera le groupe.
Il est prêt de Minuit lorsque les derniers parisiens regagnent leur véhicule attendant désespérément les locaux sur une place du centre ville.

INCEDENTS A PARIS CONTRE LE CSKA MOSCOU :
Le soleil se couche à l’Ouest
La pitoyable prestation footbalistique parisienne a été introduite par de violents heurts Porte de St Cloud à l’initiative des visiteurs.
Les sept coups de carillons de l’église de Pte de St Coud rappel l’heure aux quelques badauds présents lorsque une cinquantaine de Russes déambulent en marquant leur présence par des chants à la gloire de leur club. Seul une dizaine de casuals parisiens incrédules sont sur les lieux et aperçoit le cortège russe progresser. Accompagnés de quelques Fans ils tentent de faire face à cette présence mais la plupart seront repoussés, d’autres lynchés. Les coups de fil saturent le réseau téléphonique, en effet environ 20-25 autres casuals se trouvent dans un café à 500m des lieux, prévenus ils accourent. Pendant ce temps les russes imposent leur loi dans le quartier.
Les casuals parisiens arrivent, les russes ne sont plus qu’au nombre de 30, entourés de quelques C.R.S tonfas en main, 30-35 casuals accompagnés d’une trentaine de fans entourent les russes, ces derniers souhaitent l’affrontement. Devant la motivation affichée des deux côtés, la police est rapidement débordée, les premiers contacts sont parsemés entre les membres des forces de l’ordre, les russes tentent une sortie, bons contacts entre les deux groupes mais sans progression des deux côtés.
Les parisiens présents décident de faire le tour pour prendre à revers la police et tenter une opposition frontale. Les deux groupes se retrouvent face à face, 30 russes d’un côté, une quarantaine de casuals parisiens de l’autre entourés d’une vingtaine de fans suiveurs, l’agitation amène une foule de curieux entourant les débats. La charge est simultanée, les parisiens sont accueillis par des ceintures, tessons de bouteilles, le combat est équilibré lorsqu’un russe en première ligne craque un fumigène et s’en sert pour brûler les parisiens, les parisiens hésitent et les russes chargent, les locaux reculent d’une dizaine de mètres sous la menace, le fumi s’éteint, contre charge parisienne, gros contacts en première ligne des deux côtés des mecs jonchent le sol, cette fois les parisiens gagnent du terrain, (1 parisien sera entaillé par un objet contendant), la police s’immisce dans les hostilités en réprimant les locaux, quelques secondes plus tard, le calme revient. La police semble maîtriser la situation, quelques casuals parisiens retournent au lieu de départ, quelques russes encaissent des coups sporadiqu

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