…..en route pour la 7eme finale…..
Un match en semaine est toujours désagréable car il faut après la journée de travail courir après le temps et filer au stade. Déjà que l’on court beaucoup, on nous
rajoute des difficultés en plaçant des rendez vous footballistiques un peu n’importe où et pour une fois, l’horaire tardif n’arrange personne.
La demi finale de la CDL est prévue à 21h00 au Parc. C est un peu tard car en cas de prolongations, on n’est pas rentré. Mais, voilà, quand on aime, on subit cette
dictature du calendrier.
La journée de stage se passe tellement vite que l’on dispose assez de temps pour passer à la maison se reposer et surtout se préparer pour le match du soir.
A peine le temps de respirer que le mobile sonne déjà, des amis pour un rendez vous précis pour un avant match.
On file à la voiture, il était temps et on prend la direction de la capitale pour une rencontre capitale : au bout des 90 minutes voire plus, le PSG obtiendra
son ticket pour le SDF ou il restera sur le quai.
Bizarre, les encombrements prévus ont disparu dans la nature puisque l’on roule bien jusqu’au bout. L’autre problème majeur de Paris, c’est le stationnement, mais
on a fixé une stratégie payante, on fait un petit tour, rien de notable en vue, donc, on file vers l’hippodrome, l’eldorado des places. On stationne et on file vers le point de rendez vous. Tout
en pressant le pas, on constate la foule des grands soirs et les forces policières déployées de manière bizarre : pas placées en masse mais petits groupes mobiles déjà en tenue de
combat.
On arrive à l’endroit désiré et hop, juste présence d’un Boys que l’on voit souvent en déplacement et jamais au Parc, il fallait bien une 1ère. On attend
ensemble discutant du déplacement futur à Bordeaux chez nos amis les surfeurs. Et ensemble, on attend encore car il est relativement tôt. De toute façon depuis tout à l’heure, on n’arrête pas de
croiser des connaissances dont le célèbre KiKim qui cherche une boulangerie. Direction, notre lieu de dégustation préféré mais la file d’attente le rebute.
Ensuite, c’est au tour d’un ancien collègue de boulot, rarement vu aux abords du Parc. Et, on continue d’attendre changeant souvent de lieu, histoire de ne
pas ameuter les flics qui détestent les rassemblements.
C’est vraiment une drôle de soirée car on rencontre des personnages du forum sur lequel on traîne souvent, cela fait bizarre de mettre des têtes sur les différents
pseudos. Maintenant, on sait !
Ensuite, on va rejoindre un autre Boys, devant une autre bouche de métro et hop, c est reparti pour préciser les futurs déplacements. Celui de Rennes revient
souvent. Zut, on a juste finalisé ceux de Bordeaux et Lyon. Donc, on verra plus tard.
Quelques chamailleries plus tard,c’est l’heure, il faut y aller. On se présente devant le guichet et on passe la foule sans rencontrer de souci. Avant de rejoindre
le haut de la tribune, on passe saluer Miss C. Et on lui demande si elle veut que l’on assiste au match, ensemble et la réponse reste cinglante, elle répond négativement. Tant pis, elle prend le
risque de voir le match, seul, comme une grande !
On revient aux affaires courantes et on pénètre dans la zone préférée, le haut de la tribune Auteuil, on salue les amis au passage et on s’installe.
Des rumeurs différentes attestaient d’une composition surprenante. Mais c’était une feinte, vieille comme le monde.
PLG a donc concocté une composition en 4-4-2 avec Bourillon à la récupération et Mendy en milieu droit…
Le PSG démarre très fort la rencontre laissant à peine aux visiteurs le loisir de respirer. C’est une grosse pression qui s’abat sur les paysans. Et les actions
s’enchaînent à un rythme élevé. On ne voit qu’une seule équipe sur la pelouse tellement les auxerrois sont à la peine. Et cette domination va se conclure rapidement par deux buts dont un de
l’inévitable PAULETA. Le break est donc fait avant la pause.
Au retour des vestiaires, la donne change puisque avec deux buts d’avance, les parisiens défendent plus bas, ils attendent sagement que les évènements se passent.
Mais Landreau s’ennuie tellement qu’il décide de marquer contre son camp, c’est la stupeur totale dans un stade enchanté par le spectacle. Il trouve le moyen de détourner un ballon anodin dans
ses propres filets. Heureusement, Mendy, en digne justicier rétablit l’ordre et libère le Par cet ses supporters qui commençaient à angoisser. La réduction du score par les auxerrois par un
retourné acrobatique demeure anecdotique. 3-2, score finale !
LE PSG EST EN FINALE, comme le chantent si bien les fans de la capitale.
Donc, au terme d’un match enlevé, surtout en 1ere période, Paris mérite sa victoire finale. Mention spéciale à certains, dont Mendy, le revenant, Pauleta, encore buteur et on est obligé d’évoquer le cas Landreau, l’homme aux boulettes magiques. Il faut vraiment qu’il arrête ses bêtises.
Donc, au terme d’un match enlevé, surtout en 1ere période, Paris mérite sa victoire finale. Mention spéciale à certains, dont Mendy, le revenant, Pauleta, encore buteur et on est obligé d’évoquer le cas Landreau, l’homme aux boulettes magiques. Il faut vraiment qu’il arrête ses bêtises.
Ainsi, le PSG gagne son billet pour le SDF, une nouvelle fois, pourrait on dire ? Mais, il ne faut pas se leurrer, la Coupe c est bien mais il fait d’abord, se
concentrer sur le championnat car on n’a pas envie d’aller en Ligue 2.
Le stade est bien garni, il y a du monde ce soir pour ce match couperet. En particulier, le virage est blindé. On peut donc sentir l’odeur que dégage ce genre de
match à élimination directe.
Bon, les drapeaux rouges qui virevoltent dans le vent, c’est bien, c est beau mais ce n’est qu’une initiative du club pour colorer les tribunes inactives.
Coté, virage, on n’a pas besoin de cela, les chants et la gestuelle sont de rigueur. Les échanges Boulogne/Auteuil fonctionnent à merveille et même le chant qui
donne des migraines, l’hortico magico pète grave.
Donc, bien que des touristes aient envahis les travées, l’ambiance claque telle une bombe dans le parc en manque de joli spectacle et surtout de réjouissance.
Vocalement, c est assez impressionnant, quelques vieux chants refont surface mais l’ambiance baisse un peu. Dommage, et le coup de gueule du capo sur les touristes amorphes était assez
convaincant :
« On ne va pas attendre de gagner 5-0 pour s’arracher les cordes vocales, il faut tout péter ! »
Ainsi, l’ambiance a du mal à reprendre surtout après celle du début de qualité supérieure. Et ce n’est pas le but flippant que le PSG prend qui va changer la donne,
on sent les gens de plus en plus angoissés jusqu’à la délivrance signée Mendy.
A noter, lors de la sortie de notre PEDRO national, une immense ovation a accompagné sa sortie car il inspire un total RESPECT, l’hommage pour son départ prochain
devrait être à la mesure de son talent.
Et comment omettre de parler de ce chant euphorique finale, qui prête à sourire :
« Mais, ils sont où, mais ils sont où, les parisiens….en finale, en finale ! »
Bref, en résumé, c’était pas mal mais cela aurait pu être plus euphorique voire hystérique. Il ne faut pas faire la fine bouche, on prend le plaisir que l’on nous donne même si on n’oublie pas l’essentiel, la Ligue 1, car depuis 2 ans, les victoires demeurent faméliques.
Bref, en résumé, c’était pas mal mais cela aurait pu être plus euphorique voire hystérique. Il ne faut pas faire la fine bouche, on prend le plaisir que l’on nous donne même si on n’oublie pas l’essentiel, la Ligue 1, car depuis 2 ans, les victoires demeurent faméliques.
Le carton rouge de la soirée est délivré envers les joueurs, comportement HONTEUX, merde, ils sont en finale et peu viennent saluer les fans de près comme partout
ailleurs, on va finir par croire que les fans de Paris ont la peste ou le choléra. Mais, SAVOURONS cette esquisse qualification et n’oublions pas qu’une finale est belle si et seulement tu la
gagnes !
Les joueurs
Landreau, de plus en plus catastrophique, encore un but pour lui,
Cearà, sobre avec quelques gestes made in Brasil,
Camara, solide comme un roc,
Yepes, auteur d’interventions défensives, à la Mario, il a ouvert le score,
Armand, match sérieux et appliqué,
Bourillon, étonnant de facilité, passeur décisif à son crédit,
Clément, comme d’habitude, infatigable travailleur de l’ombre, il se met même à centrer,
MENDY : Man of the match…la question qui se pose, est ce c’est le même joueur qui dort depuis 4 ans ou un joueur dopé à son insu ? Époustouflant, on
n’aurait jamais deviné écrire cela un jour, Mendy, le meilleur sur le terrain…il a tout fait, centre, dribblé, contrôlé, et sic, marqué…..
Rothen, il a beaucoup œuvré multipliant les centres mais il a fini sur les rotules…
Luyindula, meilleur match de l’année, il a su retrouver des vertus insoupçonnées,
Pauleta, encore et toujours là, mais quand est ce que PLG va comprendre, notre PEDRO est indispensable.
Maintenant, place au train train de la ligue 1, à commencer par un double déplacement, à Bordeaux, où le PSG a souvent laissé des plumes et ensuite à Rennes. La
course au maintien est lancée !

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